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Chef
lieu du canton, Bidache s'étire vers la Bidouze où la rejoint
la Lihoury. Le village occupe une crête. | |
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Bidache
est actuellement dominé par les ruines du château de
Gramont qui fut édifié entre 1274 et 1329. En 1523, la forteresse
de Bidache est prise d'assaut puis incendiée au cours d'une
incursion des impériaux sous les ordres du prince d'Orange.
Charles de Gramont, archevêque de Bordeaux entreprit la reconstruction
. En 1574, Antoine 1er de Gramont
renforce les défenses. En 1642, Antoine II de Gramont va progressivement
atténuer le caractère de place forte de l'édifice. Ces travaux
furent terminés pour l'événement le plus marquant des fastes
de Bidache, la réception de Mazarin qui devait y séjourner
du 20 au 25 juillet 1659 à l'occasion des négociations préliminaires
au traité des Pyrénées. A partir de 1678 il fut rarement habité.
Pillé à la révolution,il fut ensuite utilisé comme hopital
militaire. En
1796, un incendie detruisit les toitures et les intérieurs.
Un projet de restauration demandé en 1890 resta sans effet. | | La
rue principale traverse le bourg de bout en bout jusqu'à l'église.
Dans la grande rue, la maison "Congrés" à deux arcades, avec arête
centrale, dite "ornière" est un type assez répandu dans le
Sud Ouest. Le
Duc de GRAMONT (ministre des affaires étrangères de
NAPOLEON III) a été le plus grand mécène
de la musique et du chant baroque en soutenant Jean Marie Leclaire
dont les pièces sont encore jouées à Versailles.
A Came , la maîtrise des petits chanteurs Saint Martin d'Aquitaine
permet aux enfants du Pays de Bidache de connaître le chant
baroque et la musique sacrée . L'ancienne église fut reconstruite
avec les pierres de Came, Bidache et Guiche par les soins du maréchal-duc
Antoine III. Le 20 décembre 1596 , Saint Vincent de Paul y recut la
tonsure et les ordres mineurs des mains de l'évêque de Tarbes. Elle
fut entièrement reconstruite vers 1880. Vers 1930 son chemin de croix
a été décoré de remarquables fresques réalisées par le peintre béarnais
René Marie Castaing. Enfin comme référence à Saint Jacques une belle
statue et dans le choeur, un vitrail représente l'apôtre. | La
maison "Le Tanneur" datée de 1699, avec des pans de bois formant
la partie centrale. La maison "Samanos" est un beau témoignage
des maisons traditionnelles des barthes. La maison "Larralde"
à côté du moulin des Gramont est un exemple des maisons
rurales de la souveraineté; la porte du sol en anse de panier
est surmontée d'une sculpture d'art populaire, un coeur entouré
de deux têtes datée de 1654. L'activité
principale du duchè fut l'extraction de la pierre au flanc
des collines. La ville de Bayonne étant le commanditaire le
plus important, son besoin en pierres était très important
pour la construction des digues de l'Adour, des ponts et des
fortifications. La pierre de Bidache empruntait la voie fluviale
ainsi que de nombreuses autres marchandises tel que le bois
de chauffage, le sel de Salies, les jambons, les fromages.
Par le même moyen, on importait des barils de poisson salé,
des épices, de la mercerie. Les bateaux de charge se caractérisent
par leur taille et leur faible tiran d'eau ( le galion, la
pinasse et la galupe tiré par des boeufs depuis la rive). |
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Bardos
fut un village prospère avec de nombreux tisserands et
pas moins de sept moulins. Le château et de nombreuses
maisons du XVII éme et XVIII éme témoignent d'un passé
riche et prospère. Les terres de la commune sont arrosées par deux
affluents de l'Adour, la Joyeuse et la Bidouze. Des affluents
de la Joyeuse, le Marmareko erreka, les ruisseaux de Lartasso
et du Termi et l'Eyhéracharko erreka ainsi que
le tributaire de ce dernier, le ruisseau Ithurriague,
traversent également la commune. 
| Mairie
: 05 59 56 80 59 |  | | Office
Tourisme : 05 59 56 80 59 | |
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La
tradition du travail du bois , la matière première
étant sur place se perd dans la nuit des temps. Came,
pays de la chaise, de nombreux artisans perpétuent
encore de nos jours cette grande tradition. 
| Mairie
: 05 59 56 02 75 |  | | Office
Tourisme : 05 59 56 02 75 | |
Les
ruines du Château ( murs et la tour
) dominent la vallée de la Bidouze. Au pied
du château, le petit port restauré
entouré de très belles maisons du Bas-Adour
conçues pour résister aux inondations
et aux fortes crues de la Bidouze. A visiter, le bourg avec son pigeonnier,
la bourgade où s'élève
le château, le port avec sa cale,
le lac des arroques. |
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